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Il s’appelle Fair Djaffar. Tout le monde le connaît dans l’ile insulaire de Ndzuani.

Jeune batteur depuis l’âge de 10 ans, il se fraie une carrière artistique, issu d’une famille d’artiste, de par son père et sa mère. Avec les années, on le remarque grâce à son jeu scénique et surtout sa façon énergique de jouer à la batterie. Dans les salles de concerts et sur les scènes,  vous verrez ce jeune qui a aujourd’hui 18 ans, en train de jouer de la batterie à son aise.

Amoureux de la musique, il fait son entré dans les grandes groupes de musiciens comoriens comme YA TORO dont il est membre, ensuite Soifil alwatwan et d’autres groupes comoriens venus dans l’île pour s’y produire soit en studio soit dans le Medina festival.

D’ailleurs dans ce mois de Juillet, il fut l’un des musiciens qui ont accompagné Said Ahmed au Mediana Festival, un ancien compositeur comorien d’origine de Mutsamudu qui écrit des chansons souvent joué en musique classique.

Déterminé à devenir meilleur que Snoper, un batteur incontestable malgache qui enflamme les grandes scènes internationales, Fair joue à la batterie avec un tel amour et une telle énergie qui interpelle le public. Vous le trouverez dans son aise surtout dans la musique traditionnelle comorienne dont le MREGE.

Encore au collège, notre jeune batteur prévoit finir d’abord ses études avant de s’engager définitivement dans la musique.

Or actuellement il poursuit les deux, faisant des études, une priorité, et  la musique, une passion.

Pour ceux qui veulent bien le découvrir, n’hésitez pas, une fois à Anjouan de faire un saut chez Aladin, ou il passe souvent pour répéter ou jouer avec ses collègues.

VOIR AUSSI  Les Comores au WSA

A la prochaine ….

Article apparue dans Inti-slam Magazine Numéro 14

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