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Texte de slam

Laissez-les en paix !
Dans ce monde personne ne devrais souffrir
Les petites fleurs devraient grandir et fleurir
Ne jamais laisser une abeille enlever le pollen de cette fleur
Petite fleur détruit par un démolisseur
Un petit corps jeté par terre et des larmes en abondance
Tout cela nuit à sa petite croissance
Le coupable ne sent pas coupable
Il regarde l’enfant et il n’est pas affecté
L’enfant ne se dit qu’une chose ” je ne sers à rien”
Toutes les insultes lancées par ce chien
À l’école il est très solitaire et dit rien aux adultes
Il a peur de tous les actes
Il vie comme ça depuis des années sans dire un mot
La nuit l’enfant se revoit dans le miroir
Et ces pleurs demeurent de gros écho
L’enfant se sent enfermer dans un bocal d’eau
Il se meurt lentement c’est l’enfer, tout les jours rien de nouveau
Les adultes autours ne se rendent pas compte du mal de l’enfant
L’enfant montre des signes angoissants
Personne ne peut lire dans les yeux des gamins
Partir de chez lui, aller le plus loin
Les enfants ne devraient pas souffrir comme cela.
Qui de mieux pour comprendre cela qu’une autre victime!
Casser le silence pour eux !
Mbae imadoudine.

Pourquoi j’écris ?

C’est toute une nouvelle histoire quand je fais face à certaines circonstances.

 Mon cœur est bien présent mais mon âme erre dans l’atmosphère.

Sous le charme du silence, je me dévoile et j’entame une nouvelle page.

Tous ces cris d’amertumes enfouies en moi, je les reflète sur ma feuille.

Là ou réside mon seul refuge.

 Là ou ma vie serait idéale.

Mina

C’est ce vide qui se remplit soudain

quand l’existence nous prend tout en vain.

A force de vouloir saisir le sens

la douleur prend place et nous joue ses danses.

Dans les heures noirs, je trace mes lettres les plus graves

Oui mon cœur bat au rythme des drames.

Des temps qui racontent la beauté de ceux qui sont en rage

de ceux qui versent des larmes de sang dans le silence.

Des larmes, j’en fabrique mon encre

que j’utilise avec mon calame pour sécher quelques larmes.

 Inti-slam

Laisser la terre et aller parcourir Jupiter

A travers ma plume et un papier c’est toute une nouvelle ère.

Je ne m’en lasserai jamais de vivre dans ce monde imaginaire

Qui m’éclaire et loin d’être éphémère.

Un monde loin des gouts amers et qui me promet ses rayons solaires.

 Alors j’irai me promener et toucher le sable fin de la mer tout en douceur.

Et je reviendrai te rependre avec moi pour vivre dans ce monde meilleur.

 Mina

Comme dans le réel, j’écris pour laisser mes traces

J’écris pour immortaliser la mémoire.

J’écris pour alléger la souffrance

et éviter aux victimes de sombrer dans l’errance.

J’écris pour exploser ma colère par crainte de répéter les mêmes erreurs

 J’écris pour purifier mon cœur de toutes cette haine, ses peines existentielles.

J’écris pour caresser mon âme par la douceur des mots universels.

 J’écris pour briser les murs les plus durs que tout les jours nous bâtissons.

J’écris pour attester mon existence dans cette vie

J’écris parce qu’il n’y a qu’en écrivant que je donne le plus d’amours.

 Inti-slam

J’écris pour alléger ce poids qui me pèse.

 J’écris pour fraterniser avec la souffrance et me sentir à l’aise.

J’écris pour que la douleur s’apaise et que les mots baissent.

 Même si jusqu’à la fin de mon encre je ne suis jamais satisfaite mais j’écris.

J’écris pour accomplir ma mission

j’écris pour faire régner la paix et l’amour à l’intérieur de mon âme.

J’écris pour partager la joie et le bonheur des âmes.

Et enfin j’écris avec Inti-slam.

Mina

Ecrire pour évacuer la haine dans nos cœurs sensibles.

Ecrire pour semer des racines d’espoirs dans nos esprits lourds.

Ecrire pour éclairer nos cavernes pleines de ténèbres.

 Ecrire pour dire simplement « je t’aime » à autrui.

Ecrire pour ne pas céder au désespoir.

 Ecrire pour être libre, choisir son titre, devenir notre propre arbitre.

Ecrire pour aller vers l’inconnu

Ecrire pour offrir de la beauté à l’univers.

Ecrire avec Mina pour débuter le premier

chapitre de notre belle histoire d’amours.

 Inti-slam

Ma poésie

Bienvenue

Dans la symphonie

Des mots !

Ici, remue

 la langue soumise

à l’acceptation de ses maux.

Mais elle se bat,

elle se débat

 et accompagnée de nos mains,

Elle dit tout bas

en poussant des cris

stridents,

ce que tout le monde sait déjà.

Entre autre

elle épice l’articulation

des lettres et des verbes

En créant sans condition

un monde ou le rêve

est réel

Plus belle événement

d’une couleur

A la lueur de mots d’enchantement

qui nous enlacent

tous

Car

Ensemble, on chasse le

bohème en chantant des poèmes

Par l’œuvre des mots qui

créent des rêves

qui fascinent et s’énervent

a la moindre occasion

contre le pessimisme

le mal être et les maux

subissent nos âmes.

Et on prétend faire du Slam

en envoutant

notre auditoire

d’un charme

à part que je nomme ma « poésie »

Et oui

ma poésie

c’est toi !!

Toi

l’amour

qui

jaillit des confins de la

douleur

des gouffres des

lumières   ,

Cet amour

qui endosse mes peines

et mes erreurs,

corps et âme au risque de se

Perdre

avec moi dans les limbes

ardeur !!

Ma poesie, c’est toi !!

Toi

père avisé

Visant à aiguiser

ma visée

vers une vie

vertueuse !!

Ma poésie, c’est vous !!

Vous,

frères et sœurs dévoués,

défiant

à denier

les divergences

du dialecte de l’indécence.

Ma poésie

c’est

cette musique

de culture

qui fait naitre

l’action

Libre

sensible

qui cible

la transparence

d’une rébellion

en clameur

pour un slameur

Sinon

poète aurateur

Ma poésie

c’est ce spasme du cœur

pour vous

Mère,

cruelle par justesse,

père , parfois despote

par avidité de bienfaisance,

Frères et sœurs,

mes amours rivaux dés notre plus tendre enfance !!

Ma poésie, c’est toi…

Et alors bienvenue dans ma poésie !

Par des mots qui vous bercent et vous transpercent

Quelques fois !

Ma poésie c’est toi…

Chamsoudine Said Assoumani

Article apparue dans Inti-slam Magazine Numéro 14

Démocratie
Elle me semblait une bonne amie.
Où je vais, je ne trouvais que ses traces,
Je n’avais jamais vu sa face.
Est-elle des Amériques, d’Afrique ou de France ?
Quand je l’attendais ici, elle fréquente en face.
Papa ! me disait un enfant qui s’agace :
-La démocratie, est-elle un nouveau
Papa ! me disait un enfant qui s’agace
-La démocratie, est-elle un nouveau divertissement ? Ou code d’investissement ?
C’est le domino, l’échec ou une course de pistes,
Mon fils, ce n’est aucun de ce que tu listes.
-C’est le jeu des séniors,
Chacun dans son QG, parle et séduit puis le peuple tranche.
-Ah !c’est un défilé de mode ?
-Non c’est un déferlement de monde,
On gagne ou on perd c’est tout.
C’est un jeu, qui a autant d’arbitres que des joueurs
En définitive c’est
Dieu qui siffle la fin de la partie,
– Quand, il y a litige, comment tranchera-t-
IL ? -Il apaise les cœurs des joueurs,
Dieu est-il d’accord de l’absurdité des jeux ?
-Dieu est patient, mais Il juge entre les deux -combien de temps durera un tournoi ?
-Ça dépend mon fils, quatre, cinq ou sept ans.
-Y va-t-il un trophée en fin de parcours ?
-Oui le trophée c’est la République
-la République ?
Donc, le parcours doit être sinueux et inique!
-Oui, c’est comme la formule 1
L’organisateur détermine le parcours du circuit.
Attention !
Aux déviations discrètes indiquées sur la piste.
Pour les pilotes non avertis, ils resteront médusés jusqu’à la course.
Personne ne gagnera la bourse.
-Père, c’est bien un jeu difficile,
Eh !oui si tu le croyais si facile, tu mettras beaucoup de temps pour comprendre.
Mets-toi à écouter et à apprendre
Mets-toi à écouter et à apprendre.
Papa, la démocratie est tout, sauf un jeu.
-d’après toi, à quoi peut ressembler un jeu qui renferme plusieurs enjeux.
-C’est plutôt la « géroncratie. » c’est votre pouvoir papa.
C’est bien le vôtre.

Imadoudine Ahamada

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